La
cosmonaute russe Laïka
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Laïka
La
première chienne de l'espace
Le
03 novembre 1957, Sputnik-2
prend la route de l'espace. C'est la première fois que
l'on envoi dans l'espace un être vivant. Et bien sur,
" Laïka " est russe. L'engin de 508,3 kg est
dévolu à un programme biologique.
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La petite chienne Laïka
A bord, Laïka
(Kudryavka) dont, une semaine durant, les réactions sont suivies grâce à
un système télémétrique. L'expérience apporte aux spécialistes
soviétiques les renseignements néccéssaires pour préparer des
vols pilotés. Tous les renseignements sur le vol ont été transmis
par radio.
Il est clair
que l'opération "homme dans l'espace" est en route
et va constituer le thème de l'astronautique soviétique.
Laïka disposait d'un poison tout
proche, à sa portée, elle ne l'utilisa pas. Le programme ne
prévoyait aucune récupération possible ; la cabine préssurisée,
dans lequel se trouvait Laïka, était soudée au dernier étage
du lanceur.
Laïka survécue 1 semaine environ. Son coeur s'arrêta le 10 novembre
à 22h43 (TU), par manque d'oxygène (source CCCP officielle à cette époque).
Cetaines sources disent que : son décès est attribué au stress et à une défaillance du système de régulation de la température de la capsule.
D'autres disent : Que Laïka n'a pas survécu aussi longtemps que les autorités soviétiques ont laissé croire au monde entier. Ils affirmaient que l'animal, lancé pour un aller-simple à bord de Spoutnik II en novembre 1957, serait mort sans souffrances, en orbite, une semaine après son décollage.
A présent, il a été révélé qu'elle est morte étouffée par la chaleur et panique, à peine quelques heures après le début de sa mission.
Selon un rapport d'Alexandre Tochlev, secrétaire de l'Académie soviétique des sciences, lors du décollage où le bruit est assourdissant et la vibration extrême, Laïka commence à haleter furieusement. Désemparée et stressée, elle gigote énormément, tandis que son coeur bat à un rythme trois fois plus élevé. Lors de la période d’accélération, elle se retrouve plaquée au sol de sa cabine.
Une fois en orbite, Laïka découvre l’état d’apesanteur et son rythme cardiaque chute dramatiquement pour revenir à un nombre de battements à peine supérieur à la normale.
Dès le départ, il est entendu que Laïka ne reviendra jamais vivante sur Terre car le Spoutnik n’est pas équipé pour ce genre de manœuvre.
Selon certaines sources officielles de l’époque, le septième jour dans l'espace, sa ration de nourriture doit contenir un poison destiné à l'euthanasier.
Selon d’autres, il est initialement prévu que Laïka meure d'un manque d'oxygène, dix jours après le lancement ou qu’un gaz mortel soit relâché au bout de quatre jours. Mais rien ne fonctionne comme prévu…
Et ce n’est qu’en 2002, lors du World Space Congress qui se tient à Houston, que la vérité éclate grâce aux confidences du Docteur Dmitry Malashenkov de l’Institut russe des problèmes biomédicaux.
Selon le scientifique, voici ce qui s’est réellement passé : juste après sa mise en orbite, le satellite ne se sépara pas des réacteurs comme il était prévu, ce qui causa de graves problèmes de régulation thermique. Au bout de quatre ou cinq heures de vol, on assista alors à une dramatique élévation de la température à l’intérieur de l’habitacle (41°C). Comble de malheur et surtout faute de planification, la capsule ne possédait aucune protection contre les radiations solaires, ce qui augmenta encore plus la chaleur.
A compter de la cinquième heure, on n’enregistra plus aucune donnée de la petite chienne. Tout donne à penser qu’elle mourût après être tombée dans le coma, non sans avoir atrocement souffert de la chaleur, de déshydratation et de convulsions.
Contrairement à la version officielle qui fera croire à l’ensemble de la planète pendant des décennies au succès de cette mission, elle fut en fait un échec !
Le 14 avril 1958, le cercueil spatial de Laïka se consume dans l'atmosphère, 163 jours après son lancement. La dépouille de Laïka a accompli 2 570 révolutions de 104 minutes autour de la Terre et a couvert une distance d’environ 100 millions de kilomètres.
Le dossier "LAÏKA" n'à pas encore révélé tous ses secrets...
Sputnik-2 se consuma en rentrant dans l'atmosophère le 14 avril 1958.
La petite chienne "Laïka" était morte bien avant l'épuisement
de ses réserves en oxygène.