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Les Etoiles

Les Etoiles

Etoile | Eruption et Explosion des Etoiles
Les Novae | Les Supernovae, type I, type II
Etoile binaire | Etoile à Neutrons
Naine Blanche | Naine noire
Géante rouge | Supergéantes
Etoile carbonnée | Etoile O Etoile B
Etoile A | Etoile G | Etoile F | Etoile K | Etoile M

Type Spectral, divers préfixes, classe de luminosité
Nouvelle Classification depuis 1983
Images et photos d'Etoiles

 

Les Etoiles

Leur rayonnement est dans la plupart des cas assimilable à celui du Soleil, émettant une énergie dans la partie "visible" du spectre électromagnétique.
Situé entre 400 nm et 700 nm, l'oeil humain est réglé sur la même région du spectre.

Avec un filtre, l'on peut sélectionner le type d'Etoile que l'on recherche, mettant en évidence les types spectral O, B (Etoiles hautes températures), et A, les astres jeunes et extrêmement lumineux. Les filtres rouges pour les Etoiles à faible température de surface (naines et géantes rouges de type K et M).

Masse lumineuse de gaz de forme sphérique, qui génère de l'énergie en son centre, par des processus de fusion nucléaire. La masse minimale pour entrer en réaction de formation d'une Etoile est d'environ 1/20ème la masse du Soleil. Les Etoiles plus lourdes connues ont une masse d'environ 100 fois celle du Soleil. Leur constitution sont principalement composé d'hydrogène, l'hélium comme second composant principal.

Notre Soleil, qui est une Etoile moyenne, est constitué à 94% d'atomes d'hydrogène, 5,9% d'hélium et à 0,1% d'autres éléments. Sa masse provient pour 73% de l'hydrogène, pour 25% de l'hélium, pour 0,8% du carbone et pour 0,9% d'autres éléments.


 

Eruption et Explosion des Etoiles

Les "Novae" et "Supernovae" sont des Etoiles qui rejettent leurs matériaux, non pas avec la similitude d'une Nébuleuse Planétaire, mais avec une force tout a fait Explosive.

Le mot Novae, qui signifie Etoile nouvelle, lorsqu'elle explose pour former une novae ou une supernovae. Une Etoile tout à fait banale peut s'embrasser si violemment qu'elle domine le ciel tout entier.

 

Les Novaes

Etoile dont la luminosité s'élève subitement de dix magnitudes environ, avant de diminuer progressivement sur une période de quelques mois.
Le terme "novae" est un mot abrégé du latin "novae stella", qui signifie : nouvelle Etoile.

Une Novae très mineure n'affecte pas beaucoup plus l'étoile incriminée que l'éjection de gaz qui va former une nébuleuse planétaire.

Les observations ont montré que certaine novae sont entourées d'une enveloppe de gaz en expansion pouvant aller à des vitesses jusqu'à 1 500 km/seconde puis l'enveloppe se disperse rapidement dans l'espace. On estime que la masse de matière perdue représente environ un dix millième (10-4) de la masse du Soleil et que l'énergie libérée ne représente qu'un millionnième de celle que libère une supernovae.

Les novae classiques ne connaissent, d'après les observations, qu'une seule éruption, même si l'on pense que les sursauts peuvent se produire tous les 10 000 ou 100 000 ans. Les observations ont montré que les novae récurrentes, comme P Cygni, connaissent des sursauts à des intervalles de dix à cent ans. En général quelques dizaines de novae se produisent chaque année dans une galaxie.

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Les Supernovaes

Les Supernovae, en revanche peuvent faire preuve d'une violence apocalyptique. La mort stellaire des supernovae est le plus spectaculaire de tous, leur luminosité peut dépasser celle de plusieurs milliards d'Etoiles normales et les quantités de matériaux qu'elles projettent pourraient édifier plusieurs systèmes solaires.

Les supernovae ne représentent pas seulement les ultimes spasmes des Etoiles; c'est aussi le couronnement d'une vie passée à construire des éléments.

Elles libèrent une quantité d'énergie si importante que son rayonnement peut occulter celui d'une galaxie entière, comportant des milliards d'Etoiles. L'énergie cinétique de la matière soufflée dans l'espace est dix fois supérieure à l'énergie de rayonnement et celle des neutrinos cent fois supérieure.

Une explosion de supernovae se produit lorsqu'une Etoile évoluée de masse importante a épuisé son combustible nucléaire. Son noyau devient alors instable et s'effondre.

Il existe deux types de supernovae, notée I et II. La distinction repose sur la présence de raies d'Hydrogène dans le spectre des supernovae de type II, totalement absente du spectre du type I.

Type I

Les courbes de luminosité des supernovae de type I sont toutes similaires. Elles comportent une phase de fort accroissement d'une durée d'environ 3 semaines, suivie d'une période de décroissance de 6 mois ou plus.

Les supernovae de type I font l'objet d'une classification secondaire en type Ia et Ib suivant l'intensité de l'absorption d'une raie particulière du silicium dans leur spectre optique.

Le type Ia correspond à une forte raie d'absorption et le type Ib à une raie faible.

On suppose que les supernovae de type Ia sont des naines blanches de système binaires et qu'elles accumulent de la matière en la puisant chez leur compagnon. Une onde de combustion de carbone dans la matière transférée pourrait expliquer l'énergie libérée. L'explosion peut aboutir à la désintégration totale de la naine blanche. Les réactions nucléaires donnent naissance à une masse d'isotope instable Ni 56 égale à la masse du Soleil, qui dégénère ensuite en Co 56 et Fe 56 sur une période d'environ quelques mois. A ce jour, aucune différence formelle de mécanisme n'a pu être établie entre les types Ia et Ib.

Type II

Les supernovae de type II sont des Etoiles d'une masse supérieure à 8 fois la masse du Soleil, qui ont parcouru les différentes étapes de l'évolution stellaire et complètement épuisé le combustible nucléaire de leur noyau.

A ce stade leur structure est composée de sphères concentriques dont chacune abrite une réaction nucléaire spécifique. En générant du fer, qui ne peut être transformé en éléments plus lourds sans rapport d'énergie extérieure, puis le début de la combustion du silicium dans le noyau provoque très rapidement, en un jour environ, une instabilité au sein de l'ensemble composé du noyau et de la succession d'enveloppes. Cette fragilité soudaine est causée par la disparition de la pression due à l'énergie dégagée par les processus internes de fusion qui permettait de contrebalançer les forces exercées par les enveloppes sur le noyau.

Lorsque commence l'implosion, le noyau s'effondre en moins d'une seconde. Le rythme du processus d'effondrement s'accroît au fur et à mesure de l'éclatement des noyaux de fer et de la formation des neutrons.
L'implosion ne pouvant pas se poursuivre indéfiniment et lorsque la densité de la matière nucléaire est atteinte, une résistance soudaine à toute pression supplémentaire se déclenche, qui repousse la matière en implosion et génère une onde de choc.

Lers couches externes de l'Etoile sont alors soufflées vers l'extérieur à une vitesse de plusieurs milliers de kilomètres par seconde et elles laissent le noyau seul et dépouillé, sous la forme d'une Etoile à netrons.

La matière éjectée lors de l'explosion forme un reste de supernovae qui connaîtra encore des phases d'expansion. elles peuvent être détect&eacutees par leurs émissions radios sous la forme de pulsars et parfois par des émissions de lumière périodiques et des émissions de rayons X. Les explosions de supernovae enrichissent la composition chimique du milieu interstellaire à partir duquel d'autres générations d'Etoiles pourront être formées.

Les supernovae sont relativement rares, seules cinq ont pu être observées au cours du dernier millénaire. D'autres explosions ont eu lieu et détectées par des émissions radio de leurs restes, mais leur explosion reste cachée par la poussière.

En 1987, la supernovae 1987A donna une occasion d'observer de près ce genre de phénomène.

La Supernovae 1987A

Du Grand Nuage de Magellan, découverte le 24 février 1987 alors qu'elle présentait une magnitude 6. Il s'agissait de la supernovae la plus proche et la plus brillante observée depuis 1604. L'Etoile qui explosa était une supergéante bleue d'une magnitude de classe 12, connue sous le nom de Sanduleak -69°202. La magnitude maximale de la Supernova 1987A, atteinte au milieu de mai 1987, était de 2,8.

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Etoile binaire

Couple d'Etoiles évoluant en orbite l'une autour de l'autre et unies par leur attraction gravitationnelle mutuelle. Environ la moitié des Etoiles est en fait binaire ou multiple, bien que certaines Etoiles soient si rapprochées qu'il est impossible de les distinguer individuellement.

Deux Etoiles d'un système binaire évoluent chacune en orbite elliptique autour de leur centre de masse commun. Plus elles sont éloignées l'une de l'autre, plus elles se déplacent lentement.

Les couples qui ont une séparation suffisament importante pour que leurs deux composantes soient distinguées au moyen d'un télescope ont souvent des périodes orbitales d'une durée de 50 ou 100 ans. De tels couples sont appelés Etoiles Doubles Visuelles.

La binaire la plus connue est Algol (étoile B avec une étoile G), dénommée : l'Etoile du Démon ; Beta Persi ; b Per.

 

Etoile à Neutrons

Dont la masse représente entre 1,5 et 3 masses solaires et qui s'est effondrée sous l'effet de la gravitation de telle sorte qu'elle est composée presque uniquement de neutrons. Les Etoiles à neutrons ont un diamètre d'une dizaine de kilomètres et une densité de 10 17 Kg/m3. Elle se forment lors des explosions de Supernova et donne des pulsars.

Lorsque le combustible nucléaire est épuisé, le noyau de l'Etoile commence à refroidir tandis que la pression interne diminue, ce qui provoque une contraction gigantesque soudaine. Pour les Etoiles dont la masse représente plus que 1,8 masses solaires, qui implosent jusqu'à ce que la pression entre les neutrons équilibre l'attraction gravitationnelle.

Dans la supernovae ainsi formée, la plus grande part de la masse d'origine de l'Etoile est éjectée dans l'espace.
Une Etoile de trois masses solaires ou plus aura tendance à s'effondrer en trou noir.

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Etoile carbonée

Nom donné à un groupe d'Etoiles irrégulières et rouges dont les spectres montrent d'intenses bandes de carbone moléculaire, CN, I ou autres composants de carbone et non pas le plus carastéristique, I.

Le terme "étoile carbonée" fut utilisé pour la première fois dans les années 1940 per Morgan et Keenan, qui proposèrent une nouvelle séquence de classes comprise entre C0 et C7, suivant les températures décroissantes pour les Etoiles normales comprise entre G4 et M4. Elles sont connues et rares dans notre galaxie, mais plusieurs milliers dans le Petit Nuage et Grand Nuage de Magellan.

 

Naine Blanche

Etoile très anvancée dans l'évolution stellaire, composée de matière dégénérée. Un Etoile devient naine blanche lorsque toutes ses sources de carburant pour la fusion thermonucléaire sont épuisées.

L'Etoile s'effondre sous sa propre gravité, comprimant la matière en un état dégénéré dans lequel les noyaux atomiques et les électrons arrachés des atomes sont tous rassemblés.

Le processus cesse quand un effet mécanique quantique, le principe d'exclusion, entre en jeu. S. Chandrasekhar a démontré théoriquement que la limite de masse la plus é:lée pour les naines blanches fait 1,4 fois la masse du Soleil. Les masses effondrées plus grosses deviennent des Etoiles à Neutrons ou des Trous Noirs.

La première Naine Blanche identifiée fut 40 Eridani B, observée en 1910. On a montré qu'elle avait une température de surface de 17 000 K, mais une luminosité totale si faible qu'elle ne peut s'expliquer que si l'Etoile est plus petite que la Terre.

L'Etoile de Maanen et Siruis B font partie des naines blanches très connues. Siruis B, vue pour la première fois en 1862, a une masse presqu'équivalente à celle du Soleil dans un diamètre seulement cinq fois supérieur à celui de la Terre, mais elle est 10 000 fois moins lumineuse que Siruis A, qui est une Etoile A normale.

On connaît quelques centaines de naines blanches, elles représentent 10 % de la population stellaire et leur faible luminosité intrisèque les rend difficiles à détecter. Leur température étendue et de couleurs des plus chaudes (blanches et avec une température de surface de 100 000 K), aux objets froids et rouges à seulement 4 000 K. Comme elles n'ont aucune source interne d'énergie, elles refroidissent petit à petit.

 

Naine noire

Etoile morte qui ne brille plus. La dernière étend la naine blanche, qui marque la dernière phase lumineuse d'une Etoile faisant moins de 1,4 masse solaire. N'ayant plus d'énergie nouvelle, l'Etoile se refroidit peu à peu pour devenir un "cadavre" stellaire. Aucune observation à ce jour d'une naine noire, l'Univers n'étant pas encore assez vieux pour avoir eu le temp d'en former une.

 

Géante rouge

Etoile évoluée dont la taille s'est considérablement accrue et dont la température superficielle s'est modifiée de telle façon que cette etoile apparaît sous une couleur rouge.

Une etoile devient une Géante rouge au stade de l'évolution stellaire quand le noyau central, l'hydrogène qui sert de combustible à la fusion nucléaire est épuisé. Le noyau s'effondre jusqu'à ce que soit libérée une énergie gravitationnelle suffisante pour que la combustion de l'hydrogène puisse recommencer, mais cette fois à l'intérieur d'une bulle entourant le noyau inerte.

Lorsque le Soleil deviendra une géante rouge, son extension sera telle que son diamètre atteindra presque celui de l'orbite de la Terre.
Les Etoiles rouges brillantes visibles à l'oeil nu sont des "géantes" ou des "supergéantes", comme Aldébaran ou Bétegeuse.

Le spectre des géantes rouges ont des différences selon que le stellaire est "riche en oxygène", la présence de monoxyde de carbone (CO avec des oxydes mélallique comme l'oxyde de titane TiO), ou "riche en carbone", des composés corbonés comme C2, CH et CN se forment ; ces géantes sont appelées Etoiles carbonées.

 

Supergéantes

Etoile qui fait partie des classes d'étoiles les plus grosses et les plus lumineuses que l'on connaisse. Les supergéantes peuvent avoir une taille égale à 500 fois celle du Soleil et &ecirtre plusieurs milliers de fois plus lumineuses.

Il en existe de tous les types spectraux. Ce sont des Etoiles de masse importante (supérieure à 10 fois celle du Soleil) qui sont arrivées à un stade avancé d'évolution stellaire. Les supergéantes deviennent souvent des supernovae.

 

Etoile O - > 25 000 K

Etoile de classe spectral O . Ces étoiles O ont des températures de surface allant de 28 800 à 50 000 K et sont de couleur blanche bleutée. Leur spectre présente des raies d'hélium neutre et ionisé.

Les quatres Etoiles O les plus brillantes du ciel sont : Delta et Zeta, Puppis et Gamma2 Velorum, situées au sud.

 

Etoile B - 11 000 à 25 000 K

Etoile de type spectral B. La température de surface de ces étoiles est comprise entre 10 000 et 25 000 K, leur couleur est d'un blanc bleuté.

Les caractéristiques les plus importantes de leur spectre sont des raies d'absorption de l'hélium neutre. Les raies de Balmer de l'hydrogène sont également présentes ; plus elles sont intenses, plus l'Etoile est froide.

Rigel et Spica sont des Etoiles B.

 

Etoile A - 7 500 à 11 000 K

Etoile de type spectral A. Ces étoiles ont une température de surface de 7 500 à 11 000 K et de couleur blanche. Les raies spectrales d'absorption les plus importantes sont les raies de Balmer dues aux atomes d'hydrogène. Les raies des éléments plus lourds tels que le fer se trouvent à l'extrémité la plus froide de la gamme des températures.

Sirius et Véga sont des Etoiles A.

 

Etoile F - 6 000 à 7 500 K

Etoile de type spectral F. Les étoiles F de la séquence principale atteignent des températures de l'ordre de 6 000 à 7 500 K. Leur spectre caractérisé par de fortes raies d'absorption de calcium ionisé (les raies H et K), plus fortes que les raies de l'hydrogène. Il existe beaucoup de raies d'absorption moins marquées, due au fer et autres éléments plus lourds.

Procyon et Polaris sont des Etoiles F.

 

Etoile G - 5 000 à 6 000 K

Etoile de type spectral G. Les étoiles G de la séquence principale atteignent des températures de l'ordre de 4 900 à 6 000 K et sont de couleur jaune. Beaucoup de raies d'absorption de m&eactetaux neutres et ionisés sont présentes dans le spectre et il y a quelques bandes moléculaires.

Le Soleil est une Etoile de type G naine typique; Capella est un exemple d'Etoile G géante.

 

Etoile K - 3 500 à 5 000 K

Etoile de type spectral K. Les étoiles K ont des températures de surface variant de 3 500 à 5 000 K et sont de couleur orange. Les raies du calcium neutre et ionisé sont prédominantes dans le spectre.

Il existe aussi de nombreux raies de méteaux neutres et de bandes moléculaires, en particulier à l'extrémité la plus froide du spectre.

Arcturus et Aldébaran sont des exemples d'Etoiles K.

 

Etoile M - 2 400 à 3 500 K

Etoile de type spectral M. Ces étoiles M ont des températures de surface allant de 2 400 à 3 480 K et sont de couleur rouge. Leur spectre présente d'importantes bandes moléculaires, en particulier celles d'oxyde de titanium (TiO).

La naine Proxima Centauri (notre voisine la plus proche) et la supergéante Antarès sont des Etoiles de type M.


 

Type Spectral
Type
Spectral
Classe de Température Principales caractéristiques du spectre visible
O > 25 000 K Raie d'absorption relativement peu nombreuse. Présence de raies d'hélium (He) ionisé, d'azote (N) deux fois ionisé et de silicium (Si) trois fois ionisé. Raie d'hydrogène faibles.
 
B 11 000 - 25 000 K Raies d'hélium neutre, ainsi que d'oxygène et de magnésium ionisés une fois. Raies d'hydrogène plus intenses que celles des Etoiles de classe "O".
 
A 7 500 - 11 000 K forte raies d'hydrogène. Raies de magnésium (Mg), silicium (Si), fer (Fe), titane (Ti), calcium (Ca) ionisé une fois. Quelques méaux sous forme neutre également.
 
F 6 000 - 7 500 K Raies d'hydrogène et de métaux sous forme neutre plus fortes que celles des Etoiles de classe A. Raies de calcium (Ca), fer (Fe) et chrome (Cr) ionisé une fois.
 
G 5 000 - 6 000 K La présence de raies de calcium (Ca) ionisé constitue leur caractéristique principale. Nombreuses raies de métaux sous forme neutre et ionisée.
 
K 3 500 - 5 000 K Prédominance de raies de métaux neutres. Présence de bandes CH.
     
M   Fortes raies de métaux neutres et de chaînes molélaires d'oxyde de titane (TiO).
 
   

Le système de classification continu d'être développé et affiné quand les recherches acquises sont toujours plus détailléees.


Divers préfixes et suffixes supplémentaires concernant les spectres.

c raies fines
d étoile naine (en séquence principale)
D naine blanche
e émission (hydrogène dans les Etoiles O)
em émission de raies métalliques
ep émission particulière
eq émission avec absorption de faibles longueurs d'ondes
f émission de l'hélium et du néon dans les Etoiles O
g géantes
k raies fines
c raies interstellaires
m fortes raies métalliques
n raies diffuses
nn raies très diffuses
p spectre particulier
s raies étroites
sd sous-naine
wd naine blanche
wk raies faibles


En 1943, W.w. Morgan, P.C. Keenan et E. Kellman ont défini des critères spectraux pour les classes de luminosité et sélectionné des Etoiles devant servir de référence pour chaque sous-catégories de la classification de Harvard. Ces classes de luminosité sont désignées par des chiffres romains.

Ia supergéantes luminueuses
Ib supergéantes de faible luminosité
II géantes brillantes
III géantes normales
IV sous-géantes
V naines (étoiles de la séquence principale)
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Nouvelle Classification

En 1983, E.M. Sion et ses collaborateurs ont proposé une nouvelle classification des naines blanches, en trois lettres majuscules :

  • la première D signifie dégénéré
  • la seconde indique le spectre primaire :
    • A, H seulement ;
    • B, He neutre sans H ni métaux ;
    • C, continu ;
    • O, He ionidé avec He neutre ou H ;
    • Z, raies métalliques seulement sans H ou He ;
    • Q, carbone présent.
  • la troisième lettre donne les caractéristiques spectrales secondaires :
    • P, magnétique avec lumière polarisée ;
    • H, magnétique sans lumière polarisée ;
    • X, particulier ou inclassifiable ;
    • V, variable.

L'ancien système était basé sur la séquence habituelle de classe spectrale (O,B,A,F,G,K,M) préfixé par D.


 

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